Changement climatique pour les nul(le)s

Oui, je sais, le monde avait besoin d’un nouveau blog comme Beethoven de boules Quies. Mais j’ai un boulot à faire (il faut que je sauve le monde… je ne te l’avais pas dit ?) et, modeste comme je suis (raisonnable aussi et certainement pas utopiste, fougueux n’en parlons même pas), j’ai pensé qu’il valait mieux appeler quelques copains pour me filer un coup de main. C’est comme ça que ça commence, les révolutions, non ? Enfin, la méthodo est connue : identifier, cibler, informer, mobiliser… Tous ces trucs-là. Tout le monde le sait. Comme pour n’importe quel projet, il faut bien définir les étapes et puis y aller mollo. Une chose à la fois, quoi. C’est vrai, par le passé, on a vu qu’après ça a tendance à déraper : manipuler, exploiter, trahir… et tout ce qui s’en suit. Mais nous, on ne fera pas ces conneries-là. On n’a pas intérêt de toutes façons parce que nous, si on rate le truc, ben après y aura personne pour corriger le tir. Il s’agit, mes amis – merde ! – camarades, de notre survie. La tienne, la mienne et celle de tous les autres, y compris les cons parce qu’au point où on en est on peut pas faire le tri. Y a pas le temps. Ça chauffe. Et encore, t’as rien vu !

Bon, faut que j’y aille. Y a du taf. Putain je n’pourrai même pas regarder Jaoui et Bacri à la télé ce soir ! Sam, occupe-toi du feu un peu ! Merde, faut je fasse tout ici…

Bon, admettons… Identifier et cibler, c’est déjà fait, et c’est à toi que je cause et j’en suis donc à informer. Je vais t’espliquer, ça veut dire. Et on va faire ça par questions et réponse. Supposons alors que tu m’as (…euh ? T’es sûr ? bon…) que tu m’aies posé des questions intelligentes. C’est beaucoup supposer, je sais, parce que généralement, pour poser les bonnes questions, il faut réfléchir un peu avant de l’ouvrir, et y a beaucoup de gens que c’est pas franchement leur point fort. Mais ce sont ces questions-là qui m’intéressent. Allez, on va faire comme si.

C’est quoi le problème ?

Bien. Très bien. Faut bien commencer par cibler le pro’lème, qu’y disent. Alors, le pro’lème c’est que la Terre a pété les plombs grave et qu’elle est en régime de surchauffe. Si ça continue, on va avoir des tas d’emmerdes. Y a le niveau de la mer qui va monter, et pas comme aujourd’hui deux fois par jour et chaque fois ça redescend. Non, ça va être comme si t’es déjà marée haute et puis t’ajoutes une marée par-dessus. Et encore… ! Et ça, quand ça arrive, c’est pas qu’à La Tranche, c’est partout dans le monde. C’est comme adieu les Pays-Bas. Les Rosbif , va falloir qu’y mettent Londres ailleurs. Et les Américons, j’te dis pas ! C’est fichu le métro à New-York, ces trucs-là ça marche pas quand c’est rempli de flotte. Et c’est pas tout. Rappelle-toi ce qui se passe quand tu chauffes un truc… Non ? Eh ben ça se dilate, voilà ce qui se passe. Alors, les tremblements de terre et tout ce qui s’en suit – bonjour les dégâts ! Et ne parlons même pas des tempêtes, des sécheresses  des récoltes perdues et de la neige au Texas ! Franchement, sans déconner, c’est archi mal barré.

Comment est-ce qu’on en est arrivé là ?

C’est qu’on a déconné grave. Et la sortie de l’auberge, mon vieux, elle est loin. C’est un peu compliqué, alors accroche-toi, mais je vais tout t’espliquer.

Partout dans le monde, on brûle du charbon, depuis… allez, on va dire depuis bientôt 300 ans. On brûlait du charbon dans les machines à vapeur et y en a encore quelques-unes. On en brûle dans les hauts fourneaux pour faire de l’acier. On en brûle dans les centrales pour faire de l’ectricité. Partout dans le monde, depuis 300 ans et on en brûle de plus en plus. On brûle du pétrole aussi, depuis 100 ans, et on en brûle de plus en plus. Dans les centrales bien sûr, et dans les moteurs. Le pire, c’est les moteurs. Que ce soit les bagnoles ou les bus, les scoots, les trains, les avions, les groupes électrogènes… tu peux dire qu’à peu de choses près, tous les moteurs du monde brûlent du pétrole. Rien que les bagnoles, partout, tu vois un peu combien ça fait ? Et encore, y a tous les p’tits Chinois qui s’y mettent, ensuite ce sera l’Inde. Ça va faire un milliard de bagnoles en plus ! Tu te rends compte ? (Non, non, t’inquiète – ça fait plus de zéros que tu n’as de neurones, mais t’inquiète…)

Bon, mais le pro’lème c’est que quand tu brûles du charbon ou du pétrole, non seulement ça fait de la fumée – parce que tu la vois, la fumée, ça se voit que c’est de la merde – mais en même temps y a un gaz qui s’échappe, et ça, tu le voit pas. Ce gaz, c’est du CO2 et tout le pro’lème est là.

Le CO2 tu vois c’est ce qu’ils appellent un “gaz à effet de serre”. Et c’est exactement ça, comme ton beauf et ses tomates qu’ils les a avant tout le monde parce qu’il les met en serre. Et dans une serre, ça chauffe. La chaleur arrive avec la lumière, mais ça reste là, piégée par le verre. Et la température dans la serre, ça dépend de l’épaisseur du verre. Eh ben, le CO2 dans l’atmosphère ça fait pareil. Sauf que la quantité de CO2 c’est archi-critique. Déjà y en a pas beaucoup. Même qu’y en a tellement peu que ça se mesure en pipièmes, mais t’inquiète. Le plus gros de l’atmosphère, c’est 80% d’oxygène et 20% d’azote, à peu de choses près. Mais là-dedans t’as normalement 0,0280% de CO2 et ça suffit pour réguler le tout. C’est comme le thermostat, quoi. A 280 ppm, ça baigne. T’as des saisons comme il faut et tu peux réserver tes vacances des mois à l’avance. Si ça descend en-dessous de 250,  t’as 2km de glace sur New-York et même en Allemagne les trains ne roulent plus. Si ça monte au-dessus de 300, ben t’as intérêt à réagir, parce que ça va chauffer, la cocotte. Et aujourd’hui, tu sais où on en est, mon pote? Eh ben on en est à 380 et ça chauffe grave. Le pire, c’est qu’on continue à pomper du CO2 dans l’atmosphère comme si de rien n’était. Hein ? Ben ouais, incroyable, je sais. Moi j’aurais un autre mot.

Qu’est-ce qu’y vont faire alors ?

Ah ça, ça c’est une très bonne question ! Parce que pour l’instant tout ce qu’y font c’est de s’engueuler. Chacun dit que c’est la faute à l’autre et personne ne veut mettre la main à la poche. T’as la Chine qui met en service une nouvelle centrale à charbon chaque semaine, t’as les Américons disent toujours que ça ne chauffe même pas, et entre les deux t’as l’Afrique qui crève la dalle comme d’hab. En plus, t’as l’industrie du pétrole qui passe son temps à mettre des bâtons dans les roues de ceux qui disent que c’est grave et qu’y faut arrêter avec le pétrole. C’est le bin’s, quoi. Et le pire, c’est que nos politiques, y nous prennent pour des cons. Vous inquiétez pas, qu’y disent. On va arrêter ça à +2° et tout ira bien. Vous aurez de quoi becter, des bagnoles, le 4G et tout le tralala, et nous on pourra continuer à s’en mettre plein les poches. Putain, c’est dingue, ça ! Primo, y ne peuvent pas claquer des doigts et arrêter ça net, parce que les pipièmes sont déjà là et c’est juste que la température ne les a pas encore rattrapées. Et deuxio, même 2°, ça va être un bordel indescriptible, tu verras ! Merde, mais ça m’met hors de moi ! C’est trop con !

Même 2° ? C’est pourtant pas beaucoup, 2°. Je m’souviens de 2003…

Ouais, ouais, la canicule de 2003. Je sais. Mais c’est pas con, ta question. Après tout, qu’y fasse 35 à l’ombre ou -5 avec un bon p’tit vent d’est qui te les rétrécit comme il faut, ça va, quoi. On craint pas pour sa vie. Alors, chauffer la planète de 2°, pourquoi que ce serait grave ? Ben, la vraie réponse, c’est que personne ne peut te dire au juste le pourquoi et le comment. La terre et les océans et l’atmosphère, les glaciers, les courants, les vents… tout ça, ça fait un système que c’est ‘achement complexe. Même les plus gros ordis, ça ne sert à rien, parce qu’on ne sait pas quelles questions qu’il faut leur poser. Mais on voit bien que ça merde déjà et on n’en est qu’à un degré. Tiens, un exemple. Prends l’Angleterre… s’il te plaît – personne d’autre n’en veut !

Oui, non mais… blagues à part, l’année dernière au mois de mars, les Rosbifs étaient en train de se faire griller la couenne sur leurs plages à galets. Mais là, cette année, y a 30° en moins ! Le pays est couvert de neige et la reine peut même pas sortir ses cabots. Et ça, c’est à cause du Jet-Stream… ou le courant-jet si tu veux. Attention – faut pas confondre avec le Golfe Stream : ça, c’est un courant d’eau froide, profonde qui part de l’Antarctique et monte l’Atlantique. Le Jet-Stream, lui, c’est plus au nord. C’est des vents costauds en altitude – ça peut faire plus de 300 à l’heure -, qui circulent d’ouest en est. Normalement, c’est ça qui fait que le froid reste à sa place dans le nord et que nous, en dessous, et même les Rosbifs, on a des fleurs au printemps, d’accord ? Bon, mais le Jet-Stream s’est mis à déconner. Y fait des zigzagues, quoi, et t’as des grosses bouffées d’air chaud qui montent au nord, et là ça fait des dégâts, je peux te le dire. Parce que ça fond la glace. Mais attends, je finis. Ou t’as de l’air froid qui fonce vers le sud et ça aussi, ça fout le bordel. A mon avis, les arbres fruitiers ont dû prendre un sacré coup là-bas. Et le pire, c’est que ça a pas l’air d’être un truc saisonnier – ça peut arriver n’importe quand. Et en plus, personne ne l’avait vu venir, même avec les ordis et tout, personne n’avait pensé qu’un truc comme ça pouvait déconner.

Mais ça fond la glace, je disais. Pas la glace d’été en Mer Arctique – ça, c’est encore un coup de nous balancer de la poudre aux yeux. Tout le monde parle de ça mais c’est de la glace flottante et on s’en fout complètement ! C’est pas ça qui va changer le niveau de la mer. C’est comme ton verre de pastis. Tu mets le pastis, puis les glaçons et tu remplis de flotte. C’est pas parce que la glace fond que ton verre va déborder. Mais si tu mets les glaçons quand le verre est déjà plein, là t’en as partout. Ben ouais, ça te paraît évident, je sais bien ! Mais alors, pourquoi qu’y nous parlent pas du Groenland ? Parce que ça, c’est pas de la glace flottante et ça fond à vu d’œil et c’est grave. Voilà pourquoi. C’est 300 km3 qui partent à la baille chaque année. Oui, c’est ça, mon pote, pas des kilomètres carrés, des kilomètres cubes ! Et ça accélère. On sait pas combien de temps ça va durer, mais en tout sur le Groenland y trois millions de kilomètres cubes et ça fond. Là, rien que ce paquet de glace-là, y a de quoi faire monter le niveau de la mer de 7m !

Et c’est pas tout. Dans l’Antarctique – et personne ne parle de ça non plus – y a des glaciers monstrueux qu’y sont en train de prendre un coup aussi. Et c’est comme pour tout : plus ça fond, plus vite ça fondra. Si tout ça part, ça aussi ça vaut 7m au niveau de la mer.

Alors, quand on regarde bien et qu’on voit tout ce qui se passe déjà, faut pas qu’y me disent qu’y a pas de quoi s’inquiéter et qu’on peut aller jusqu’à +2° sans problème ! Fait chier, quoi ! Y en a marre d’être pris pour un con.

Mais c’est vraiment grave, ça ?

Putain, mais t’es con ou quoi ? Regarde la carte un peu ! Tu prends les 14 plus grandes villes au monde et y en a 11 qu’y sont sur la côte ! Et tu me demandes si c’est grave ? Non mais réfléchis un peu – c’est quoi la première chose à tomber en panne quand y a des inondations ? Ben ouais, l’ectricité, bravo ! Et tu peux me dire ce qu’on fait sans l’ectricité, si ça dure une semaine ou deux, hein ? Que dalle, mon pote, voilà ce qu’on fait, parce que plus rien ne marche. Pas de télé, pas de frigo, pas d’éclairage, pas de trains, pas de production de quoi que ce soit, même pas de téléphone portable. T’es là dans le noir comme un con et tu ne sais rien de rien.

Bon, bon, d’accord. Et qu’est-ce qu’y a d’autre, tant qu’on y est ?

Ben, y a tout les reste qu’on voit déjà, sauf que ça va être de pire en pire. Les tempêtes, les canicules, la sécheresse, les inondations… Tiens, regarde ce qu’y a eu rien qu’au mois de janvier cette année. On se rend pas compte parce qu’on est pas fichu de regarder partout tout le temps, mais c’est dingue ce qui se passe. Y a eu la canicule en Australie. Y a fait tellement chaud, les mecs de la météo ont dû ajouter des couleurs à leurs cartes. Y a eu 15cm de neige à Jérusalem et beaucoup plus en Californie ! Y avait l’ouragan au nord de l’Australie et les inondations en Indonésie, Mozambique, Zimbabwe… et je t’en passe.

Mais à la rigueur, tout ça c’est du détail. Ouais d’accord, ça fait des dégâts, beaucoup même. Mais c’est pas… comment dire – fondamental. Y a un autre truc qu’on évoque pas et à mon avis t’es pas près de voir ça à la Une parce que ça change la donne, mais grave. C’est ce qui s’appelle le “déplacement des terres arables”. Euh… ? Mais non, avec un L ! En clair, là où ça pousse, le blé. C’est pas rien, tu sais, qu’on appelle la tune le “blé”, parce que là où ça pousse, t’as du pognon. Et inversement, si t’as pas de blé, eh ben tu l’as dans le baba. Regarde les Russes l’année dernière : grosse sécheresse et la récolte, c’était la cata. Et aux USA ça a failli de peu. Ouais je sais – une année, ça fait pas une tendance, mais y a pas de quoi être optimiste, vu comme ça merde de partout. Alors, l’oncle Sam, tu crois qu’y va être gentil si on vient lui piquer son blé chez lui ? Parce que, forcément, ce sera pas de sa faute. Hein ? Tu penses qu’y va dire, “Oh flûte ! Oh ça alors ! J’ai dû me tromper !” Ben non, y va rouscailler, l’oncle Sam, y va faire du schproum, et puis gare à toi parce qu’y fait pas dans le détail dans ces cas-là.

Mais pourquoi qu’on sait pas tout ça ?

C’est pas difficile, c’est eux, le pétrole, qui contrôlent les médias. Tu sais qu’aux USA y a pas une station d’infos, que ce soit radio ou télé, pas une seule, qu’y ne contrôlent pas ? Toutes, y les ont dans la poche. Peu étonnant que les Américons n’ont aucune idée de ce qui se passe. Et tant qu’eux ne bougent pas, ça risque pas de bouger ailleurs.

C’est fichu alors ? On ne peut rien faire ?

C’en a vachement l’air. Parce qu’en plus y faut faire vite. On n’a plus le temps d’y aller mollo. T’as bien vu, Kyoto, Copenhague, Cancun… ça sert à rien, tout ça. Y font semblant de négocier et le schmilblik y va nulle part.

Non, moi je vois qu’un truc qui pourrait nous sauver. C’est la colère. S’y avait assez de gens qui savaient à quel point on nous prend pour des cons – surtout des jeunes, parce que c’est leur monde qu’on a bousillé – s’y en avait assez, peut-être qu’y descendraient dans la rue. Tu sais à quoi je pense ? Toi, tu te souviens pas de Leipzig en 89 je suppose ? Non, je me disais bien… Eh ben en Allemagne de l’Est les gens ils avaient marre d’être pris pour des cons, alors ils ont fait des manifs. Mais sérieux. Ils étaient des millions à descendre dans la rue. Et y n’ont pas fait ça le week-end, quand ça dérange pas. Non, c’était le lundi, et semaine après semaine. Les rues étaient noires de monde. Et à la fin, le Mur est tombé.

Mais maintenant, tu peux plus. En 20 ans ça a tellement changé. Maintenant, la colère, c’est pas politiquement correcte. Et sans la colère… Ouais, t’as raison, c’est foutu.

7 Responses to Changement climatique pour les nul(le)s

  1. NEVEU Geneviève says:

    oui c’est vrai tout ce que tu nous dit (aujourd’hui à la déconne….) mais demain….. on ne rigolera plus si on n’agit pas.

  2. NEVEU Geneviève says:

    il y a quelques années, quand “ILS” envoyaient des fusées à gogo dans l’espace, j’avais remarqué que dans les jours suivants (de 3 à 6 jours en moyenne) il y avait toujours un séisme plus important (supérieur à 6 sur l’échelle de R.) et plus grave en dégâts que d’habitude (car des petits séismes il y en a tous les jours)…… j’en parlais à mon entourage, et leur disais : vous allez voir dans quelques jours il va y avoir un gros séisme quelque part, et on me disait après “t’avais raison”. un jour j’ai envoyé un message à la rédaction Ouest-France à Rennes, je n’ai pas dû frapper à la bonne porte, je n’ai jamais eu de réponse……..!!!!! As-tu fait des recherches là-dessus ?? si oui, j’aimerais bien savoir si c’était une coïncidence….. ou une réalité comme moi je pense……

  3. bonjour, je te remercie pour tes recherches.
    en ce qui concerne mes constatations, je peux te dire que ça se situait après1995, car à ce moment là j’avais quitté le monde….. des affaires, et c’est là que je suis revenue dans ma “cambrousse” comme je dis, et que j’adore…. mais j’avais commencé à regarder la nature “d’un peu plus près” si on peut dire, dans les années 80 à mon retour de Paris (car quand tu es enfermée dans un bureau toute la journée, tu n’as pas le temps de voir ce qui se passe dehors). comme j’ai eu internet seulement en 2004, et après réflexion……, je pense que c’est entre 2006 et 2008 que je l’avais signalé à la rédaction de O.F.
    mais comme tu dis et que je pense fortement aussi, j’ai posé une question qui dérange, et comme il y a toujours un enjeu de pognon et de politique, il ne faut pas y mettre son nez………!!!!! des fois qu’on se mettrait à trop penser……..!!!!!

    • Je crains qu’on se soit mal compris. Je veux dire que ça ne peut être QUE de la coïncidence. La moyenne des séismes a été plus ou moins constante pendant le 20ème siècle, alors que les lancements n’ont démarré que dans les années 50.

      Désolé !

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